Après de multiples collaborations comme musicienne avec de grands noms sur scène et en studio (Waxx, d’Hoshi, Queens of the Stone Age, Zaho de Sagazan…), la violoncelliste Cécile Lacharme nous propose un premier album de sa propre composition : « Dérives », sorti le 29 avril 2026.
De formation classique, Cécile Lacharme a du goût pour les voyages et la rencontre des cultures du monde. Au fil des années, son jeu s’est hybridé d’influences diverses, qu’elle a catalysées à travers sa découverte des effets de la musique amplifiée. À l’écoute, Dérives semble être une synthèse, un point d’étape dans sa vie de musicienne, tant les styles, les sonorités et les influences y sont intriqués.
À la première écoute, ce qui étonne, c’est que ce disque né de la scène est un bel objet de studio au son extrêmement travaillé. On sent que chaque piste a été mûrement réfléchie et précisément placée dans l’espace. Si l’énergie du concert a été contenue et les morceaux ramenés à des formats relativement standards (34 minutes pour 9 compositions), la spatialisation apporte à l’ensemble une ampleur de cathédrale.
Les multiples voix du violoncelle électrifié, multipliées par les boucles du looper, nous emmènent à travers le temps et l’espace. Un disque à écouter au bord de l’eau en regardant défiler les nuages !
Initialement prévue au printemps, la release party de ce joli disque a été décalée à l’automne en raison de la canicule. Rendez-vous le 2 octobre au Pannonica pour redécouvrir ces morceaux dans leurs versions longues, pensées pour la scène.
• Le Grizzly











