Pulse Session un groupe vitaminé !

: 16 avril 2013 | : Action Culturelle Autour des concerts Chroniques des concerts | : lycee Guisthau

Vendredi 29 mars, fidèles et spectateurs d’un soir se retrouvent pour le concert de Pulse Session au Pannonica, une formation de quatre cuivres, deux cordes et batterie, suivi du groupe Swim composé de trois musiciens, véritables figures du jazz nantais.

20h30 : Les portes s’ouvrent. La salle est bientôt pleine et les discussions emplissent la pièce, de plus en plus bruyante. Au bar, on commande un verre que l’on boira durant le concert tout en bavardant avec ses voisins. La bonne humeur est au rendez-vous et le fond sonore – un rythme de jazz – se noie dans le bruit d’une foule hétéroclite et joyeuse.
21h : Les lumières baissent et le silence se fait. Pulse Session entre en scène et commence en douceur, dans un style fantasmagorique. Des bulles de son explosent alors que les musiciens semblent entourés par un doux halo de lumière or, un bel effet des projecteurs. Parfois duo, parfois trio, parfois à l’unisson, les musiciens jouent sur le fond presque ininterrompu de la batterie de Florian Chaigne et de son rythme étrange. La mesure s’accélère et s’adoucit par alternance. Sur scène, les regards des artistes sont concentrés.
Le son des appareils photos crépite dans la salle et se mêle aux morceaux alors que des applaudissements retentissent par moment. Le public s’anime peu à peu : les pieds frappent le sol et les têtes s’agitent au rythme des sons funk et groove. L’ambiance change aussi du côté des musiciens : des regards et des sourires complices apparaissent sur leurs visages.
Les morceaux s’enchaînent, fluides et le public est conquis. Florian Chaigne, le batteur et compositeur , dirige le concert. Parfois accompagnateur, parfois meneur, il accomplit une étrange danse entre les cymbales, les tambours et les grelots qu’il fait tinter par intermittence. Les musiciens s’arrêtent un instant, le temps de donner le nom de leurs morceaux,  » One for Gui Gui  » entre autres. Inde, Japon et Java sont aux sources de l’inspiration de Pulse. Le concert reprend, les battements de pieds redémarrent et les instruments recommencent à jouer.

Les verres sont presque vides maintenant… la fin du concert est proche. Enfin, des applaudissements fournis éclatent et accompagnent la sortie des musiciens, pour ce set qui nous en a mis plein la vue et les oreilles.

 

Par Lisa Dubost, 1L1 Guist’hau – 2013