Les portraits de Pierrick Pedron

: 24 mai 2012 | : Action Culturelle Photos | : lycee jules rieffel

Séance portrait avec Pierrick Pédron

Pierrick, jeune homme motivé pour une séance photo en compagnie de 3 élèves de l’atelier. Malgré l’attitude peu causante des élèves, Pierrick réussit à ce mettre à l’aise. Les photos terminales de ce shooting sont plutôt satisfaisantes.

Ce saxophoniste nous a expliqué le thème de leur dernier album, l’histoire qu’il imagine est une journée banale d’une majorette dont chaque musiques illustrent une péripétie qui lui arrive pendant ses vint-quatre heures.

Aline Gautreau

Pendant la séance de portrait, la luminosité pouvait être régler assez précisément. Le cadrage, la position de l’artiste ou du boîtier, le réglage de l’iso sont des paramètres sur lesquels on pouvaient jouer pour obtenir des clichés différents et élégants et d’épanouir notre esprit artistique et avoir une prise de confiance en terme de photographie.

Valentin Leclerc

Portrait Fabrice
« Fabrice, t’es prêt? À toi! »
Du pianiste au batteur, les musiciens se relaient dans le studio mobile installé dans les loges du Pannonica. Du même coup, l’équipe d’élèves aux commandes tourne aussi. Nous voici à nous installer, l’une derrière l’appareil photo, le second à la visualisation et aux réglages sur l’ordinateur, et la dernière à la prise de notes. Le temps de quelques réglages, cadrage, lumière, et Fabrice nous rejoins. C’est parti!
C’est avec un peu d’appréhension que l’on se présente, ainsi que le projet : mitrailler la trombine et emmagasiner les infos pour en faire un article sur le blog du Pannonica. Cela dit, pas question de sacraliser la prise de vue au risque de crisper le modèle, commençons donc plutôt par parler!
Au fil de la discussion, clic, Fabrice nous apprend qu’il a commencé la batterie à 14 ans, clac, et qu’il n’a pas lâché depuis. Clic, mine de rien, sans prévenir, les premiers clichés sont pris. Ca y est, on est lancés! Le batteur de « Pierick Pedron 5tet » a longtemps joué dans des groupes de chanson française, et puis finalement, l’envie de créativité, de liberté s’est invitée. C’est ainsi qu’il a commencé à faire du jazz, malgré l’image un peu dépréciative prêtée quelquefois à la chanson française par le milieu du jazz. Fabrice y fait cependant sa place, et apprécie la précision de l’apprentissage qu’il a suivi, dans une musique parfois plus approximative apprise sur le tas. Et il utilise et profite de la rencontre des deux genres, qui apportent chacun leurs particularités et leurs plaisirs.
La discussion mène un long moment l’entretien, découpé de photo en photo en séquences immobiles sur l’écran. Après ces photos  »au naturel », prises sur le vif, lorsque l’essentiel a été dit, c’est le moment de faire poser notre modèle! Il se prête d’ailleurs bien au jeu, comme pendant toute la première partie de la séance photo, et propose même des idées. L’appréhension du début s’est transformée en un moment agréable, et c’est, hélas, déjà le moment de clôturer.
« Je peux voir les photos avant de partir? » « Oui bien sur! » Nous voilà à faire défiler les photos, qui retiennent au fur et à mesure de plus en plus l’attention du musicien. « Ah elles sont bien! Vous pourriez me les envoyer? » Aucun problème Fabrice, c’est à nous que ça fait plaisir de voir que ce qu’on a fait t’as plu!

Portrait Laurent
Après l’arrivé des musiciens et le shooting photo du saxophoniste, Pierrick Pédron, arrive Laurent Coq, le pianiste du groupe. Il s’assoit sur le petit canapé bleu (qui a été déplacé dans à peu près toute la loge pour enfin de compte retourné à sa place de départ) face au monstre ! Un appareil photo. Un élève du lycée Jules Rieffel, se place derrière l’objectif pour mitrailler notre modèle qui tient dans sa main, son portable et un bonbon. Bonbon qui a été donné quelques jours avant, pendant un concert par un petit garçon. Ce bonbon est devenu le porte-bonheur de notre pianiste.
Mes impressions sur la journée au Pannonica pendant la journée et le concert: La journée était vraiment sympas, quand on descend les quelques marches du Pannonica, notre regard se pose sur les photos affichés sur les deux murs qui nous entoure, on lève la tête et c’est le ciel qui nous domine avec les échelles bleues. Le concert et même la balance dans l’après-midi envoyait du lourd ! Les musiciens nous transportait dans leur univers et le public dans la salle était à fond, quelques uns bougeaient la tête au rythme de la musique. La salle me faisait penser à une salle type petit cabaret bien familiale.